Autoportrait de l'auteur en coureur de fond de Haruki Murakami 4/5 - Pissenlit de lune
87
single,single-post,postid-87,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-10.0,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12,vc_responsive

Autoportrait de l’auteur en coureur de fond de Haruki Murakami 4/5

Autoportrait de l’auteur en coureur de fond de Haruki Murakami 4/5

Date de parution: 17 février 2011
Nb de pages: 220
Prix: 7,40

Résumé:
Le 1er avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S’impose alors la nécessité d’une discipline. La course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa persévérance. Courir devient une métaphore de son travail d’écrivain. Journal, essai, au fil de confidences inédites, Murakami nous livre une méditation lumineuse sur la vie, qui, comme la course, ne tire pas son sens de sa fin inéluctable.

Histoire: autobiographique
Style: plaisant
Sentiment à la fin: vite mes baskets

Lire et courir.

Une expérience de vie, Haruki Murakami nous parle essentiellement dans ce livre de sa passion pour la course à pied. Pas de récit imaginaire, l’auteur nous raconte au jour le jour son rapport à la course à pied, ses entrainements, sa préparation, les compétitions auxquelles il a participé… Quelques passages nous en apprennent un peu plus sur sa manière d’écrire mais le fond du livre reste la course. Si morale de l’histoire il y a, on retient que rien n’est inné et demande un travail assidu pas toujours récompensé.

Il est intéressant de connaitre un auteur sous un autre angle que ses histoires. J’ai aimé lire ce livre parce que je pratique aussi la course à pied et que j’aimerais me mettre au triathlon (comme l’auteur), je me suis retrouvée quand il parle de souffrance, dépassement de soi et repoussement de ses limites. Pas sure que ceux qui n’ont aucune expérience de la course à pied y trouve leur compte.

A lire surtout par les coureurs et éventuellement par les fans de Murakami.

 

Partager

Tags:
No Comments

Post A Comment